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embouteillages décembre 11 2008

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Bueno, je continue toujours sur cette histoire de forces physiques, je repars du début :

on se retrouve bloqués face à face dans la rue: synchronisation de la trajectoire de chacuns. La trajectoire définit une entité humaine dans son environnement (ici la rue). Une trajectoire est une décision, prise inconsciemment ou pas, mais une décision issue de nombreuses variables. Les entités se rencontrent :  phénomène de groupe, phénomène lié à la reproduction, à la socialisation. Est-ce un phénomène physique, un échange d’énergie? Cela se rapproche un peu des photos à effet Kirlian : papillon kirlian

Dans notre système social, on est définit par notre nom, notre date de naissance et le lieu de naissance et ce depuis qu’on naît, c’est à dire depuis que l’on respire. Nos ressentiments sont approximativement effectifs après six semaines de divisions cellulaires. Notre coeur commence à battre dés 3 semaines. Les battements de coeur sont déjà une bonne définition pour une entité.

Imagine l’installation : au centre un plot servant à planquer un videoprojecteur qui balance au plafond le programme avec le programme des étoiles. autour du plot, des finger pulse meters (au moins deux). Les gens se servent des pulse-metres pour vérifier s’ils sont synchros ou non avec une autre personne, tout ça en temps réel. Et oui très important le temps réel, car c’est bien là une absurdité sur laquelle je peux amplement compter.

VROUM ! décembre 5 2008

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Bueno, j’ai pu faire une page de présentation , avis à tous les amateurs d’art contemporain qui veulent faire un bon placement, une pièce de maître ICI.

Sinon j’ai continué mon histoire de mouvement, DEMO et je me suis rendu compte que cela ressemblait plus à une métaphore de la rencontre des gens, j’ai plus trouvé le moyen de rendre visible les ondes d’énergies que dégagent les gens. Comme si c’était ces ondes qui déclenchaient le fonctionnement du système hormonal.

Pour la présentation je me suis dit que ça pourrai bien de le projeter sur tout un plafond d’une pièce. comme un constellation un peu. De toutes façons les forces qui contrôlent les trajectoires des entités, sont des forces gravitationnelles. Ensuite pour l’instant on peut jouer sur la fréquences à laquelle les entités se trouvent un partenaire et le nombre d’entités à l’écran. Si il y a un système de projection au plafond, je serai tenté par la facilité de capter la position des gens dans la salle et d’influencer l’animation, mais il faudrait quand même que je trouve une machine qui ferait la même chose, je trouve ça très joli ces étoiles mais il manque une sensibilité je pense.

tu veux ma photo? novembre 24 2008

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Je suis allé à un vernissage l’autre soir, ou plutôt à deux, parce qu’ici je fais un peu la tournée des vernissages, comme une tournée des bars. bref je me retrouve à ce vernissage sur des artistes qui font des performances sur la douleur physique.

Mais ce n’est pas tellement l’expo qui m’a intéressé ce soir là. J’ai rencontré un péruvien, qui s’appelle Juan Carlos. On a commencé à discuter car on a un ami commun, Daniel. Il me demande donc les questions habituelles : d’où tu viens, qu’est ce que tu fais ici? je lui réponds, et lui renvoie la question. Il me dit qu’il ‘habite’ (car en ce moment il dors sur des canapés) à Madrid depuis quatre ans, plus précisément à Lavapies (un quartier trés populos, ‘le quartier des drogués’ comme disent les madrilènes). Il avait un appareil photo sur lui, de type Reflex numérique, avec un flash monté dessus et il me dit qu’il fait des photos de Madrid, des événements, des manifs, des fêtes, des gens du quartier, depuis quatre ans… ça m’amène à lui dire que moi aussi j’aime bien faire des photos de ce qui se passe autour de moi, quand je suis avec mes amis etc… je lui explique que généralement je ne montre ces photos qu’aprés minimum une année. Parce que je photographie beaucoup de bons moments et je préfère que les gens ne revoient pas ces moments une semaine après les avoir vécus.

Lui me réponds que dans son cas, il a un myspace (ici) et qu’il n’y dépose que 3% de ses photos. Car beaucoup de gens le voit comme le photographe officiel du quartier et lui demande du coup de les prendre en photo et de leur envoyer après, ce qu’il ne fait pas, pour des raisons tout d’abord pratiques (difficultés de se connecter au réseau sans logement fixe, post-traitement des images trop laborieux…). Mais 3%, je me dit qu’au bout de quatre ans, il ne pourrait pas faire une expo, car il devrait faire un travail de sélection qui ne refléterait pas la situation et sa manière de procéder. De même s’il perd toutes ses photos…un bête coup de malchance avec son disque dur. Est ce réellement important? C’est là que j’ai réellement compris l’art conceptuel. J’ai trouvé un exemple frappant : le photographe officiel qui prend des photos sans pellicule dans son appareil. Tout le monde sait qu’il en prend mais personne ne les voit.

Parce qu’au final, qu’est ce qu’il se passe sur une photo, physiquement. La couche sensible du négatif va donner un graphique complexe avec comme échelles le temps et l’exposition à la lumière (plus ou moins de blanc en ce point). En physique, la valeur X au moment ‘T’ n’existe pas, X n’est qu’une moyenne entre deux points ‘T1′ et ‘T2, car le temps est divisible à l’infini, comme beaucoup de dimensions physiques. Donc une photo (une image), dans l’optique d’un travail de mémoire, représente une ambiance, des personnes entourés d’une énergie commune. C’est cette énergie, ce sentiment qu’une personne veut conserver lorsqu’elle vous demande une photo. Le souvenir n’est pas contraint à une période de temps, c’est un sentiment intemporel. On ne ressent le temps qu’en regardant sa montre finalement. J’ai longtemps essayé de représenter cette idée du temps qui finalement ne sait pas dire pas grand chose.

ya rien à voir novembre 24 2008

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Bueno, je viens de finir un workshop sur la visualisation de données. Donc tout le projet sur INTHEAIR.ES

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Cela m’a permis de réfléchir plus largement sur mon projet de simulation de mouvements de personnes, dont j’ai parlé dans l’article ‘d’où l’utilité de ne pas s’arrêter’. Mon problème était que j’avais entamé ce projet avec l’idée de donner une image du hasard en quelques sortes, et que la forme que j’avais trouvée se trouve être très esthétique, mais à mon avis très incomplète sur le plan philosophique.

Ce workshop m’a permis de me rendre compte de ce qu’est réellement la visualisation de données issues du réel. Je dis bien visualisation et non ré-interprétation, autrement dite ‘artistique’ de ces mêmes données. Ce qui m’a fait tilter, c’est que dans ce projet et tous les autres qui étaient proposés, il y avait grande importance à transmettre de façon très correcte les données, c’est à dire de les montrer de façon à ce que quand la personne regarde un graphique, elle puisse comprendre et utiliser ces données très facilement. Pourquoi s’embêter à montrer des valeurs qui paraissent sûres et fiables, en qui la plupart des gens croient comme si c’était le reflet exacte du monde (par exemple l’activité de la location de vélo à Barcelone). Personnellement je me fiche pas mal de savoir le nombre de vélos loués en ce moment même à Barcelone. Je m’intéresse plus à l’interprétation plastique qui peut en découler. Il y donc une différence entre l’Utile et l’Esthétique. Mais l’Esthétique est utile autant que l’Utile puisque l’Utile, par l’approximation et un nombre important de variables peut permettre d’anticiper un futur. Par exemple les météorologues utilisent des données pour prédire la trajectoire d’un ouragan, mais finalement elles se trouvent être tellement nombreuses que cela devient une approximation d’une trajectoire, un cône de probabilités. L’Esthétique, de par l’utilisation de la perspective par exemple, entrevoit aussi un futur. Il y a dans les deux cas une variation d’un état de l’espace dans le temps.

Retour vers l’article d’avant I octobre 22 2008

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Bon, j’écris cet article car j’ai eu d’autres éléments en main qui m’ont permis d’avancer. Dans l’article précédant celui-ci, je parle de mon projet de tuer les gens qui passent à la télévision à l’aide d’un pistolet-télécommande.

Tout d’abord cela fait un moment que j’y réfléchit, et je me disais que c’était une bonne idée, de parler de la télévision comme média de masse, d’influence. Car c’est vrai au-delà de l’influence sur notre consommation et sur nos idées, elle touche aussi nos sentiments et c’est ce phénomène de rejet premier, basique, que je voulais imager. Un peu comme les adolescents qui, aprés soi-disant avoir abusé du film “Matrix”, auraient eu envie de tuer tous les gens de leur lycée. La machine que je propose permet cette immersion, elle permet de se croire dans un film réalisé par soi-même.

Mais il y a un problème. Aujourd’hui j’ai assisté à une corrida. Voici quelques photos pour résumer un combat.

toro1.jpg   toro2.jpg   toro3.jpg   toro4.jpg   toro5.jpg   toro6.jpg   toro7.jpg   toro8.jpg   toro10.jpg   toro11.jpg   toro12.jpg

Donc c’est réellement un combat, même si on en connait l’issue, le taureau peut se défendre. Souvent les gens ne vont pas voir une corrida, ils regardent à la télé et détestent ça. Le sentiment qu’engendre la retransmission est trés éloigné de celui que l’on peut ressentir dans la plaza de toros. Un peu comme pour un match de foot. La première mise à mort est un peu choquante mais ensuite on est pris dans l’action. Finalement on commence à croire que le taureau a ses chances, et que de toutes façon, c’est toujours une mort plus honorable que de finir électrocuté dans un abattoir. Le combat est assez juste je pense, car cela s’apparente à une chasse, que voulez vous qu’un homme fasse avec un cure-dent contre un taureau de 1000 et quelques kilos sérieusement? Il faut travailler en commun pour qu’il puisse, et c’est important, le tuer le plus directement possible. S’il se loupe il est sifflé par la foule.

Mais je peux pas m’empêcher de penser à cet histoire d’honneur. Un peu comme dans un film japonais (il sont trés forts ces Japonais). Même un méchant est tué par un gentil de façon honorable, dans un combat où tout les deux camps gardent leur dignité. Si ils perdent, ils se suicident (comme les kamikaze) pour garder cette dignité. Et j’ai remarqué que le taureau, même si il est acculé, garde toujours sa dignité car jusqu’au bout il y a des règles strictes qui lui garantissent de mourir dignement en combattant. A un moment j’ai vu un taureau se relever aprés qu’on lui planté 2 grandes épées et plusieurs coups de couteau dans la nuque, une vrai force de la nature, tout le monde applaudissait le taureau et non le torréador. Moi sur le coup j’ai pensé à le gracier en quelques sortes, car il s’était bien battu et ne voulait pas lâcher prise, mais c’est vrai que si il survivait, il en sortirai diminué et en plus il faudrait l’entretenir sans le manger. Donc il devait mourir ce jour là, même s’il se battait de toutes ses forces.

En tous cas ça me fait repenser à mon histoire de tuer à la télé des gens qui existent en vrai. Je trouve ça un peu lâche, et le mec visé ne peut pas du tout réagir quand on lui tire dessus, il n’y aucune interaction avec la victime puisqu’elle ne peut se défendre. Il n’y a aucun honneur dans cette action. Je pense que si le spectateur participe à une action aussi importante que tuer virtuellement des gens qui existent réellement, il doit aussi avoir un retour. Pas seulement au niveau de l’oeuvre directement (interaction directe dans l’image) mais aussi dans leur pensée, dans leur honneur, leur être-citoyen. Pour cela, je propose plusieurs pistes pour l’instant :

–> diffuser sur internet l’image du tueur et de ses victimes, comme ça si une victime veut s’expliquer avec le tueur, elle en a la légitimité.

–> changer radicalement le mode de jeu, de façon à plus responsabiliser le joueur de ses actes.

–> peut-être que j’ai tendance à trop réfléchir.

D’où l’utilité de ne pas s’arrêter octobre 18 2008

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Le mouvement…c’est là une idée!

J’ai décidé de me servir exclusivement de l’ordinateur durant ces trois prochains mois. D’une part pour l’aspect pratique des choses :  je ne peux effectivement pas construire des choses trop grandes, à cause du peu de temps, de moyens à ma disposition et du problème du transport retour.

Donc pour moi un ordinateur est un outils qui me permet de créer des choses en mouvement. Changements dans le temps principalement. L’ordinateur peut “peindre à ma place”, autant que j’en profite!

En ce moment je discute beaucoup avec des peintres… je ne suis pas un peintre. Mais j’aime beaucoup ce médium car j’ai pu oberserver qu’il permet facilement à l’artiste de traduire assez fidélement une émotion. Dans le domaine des artistes programmeurs, on reconnait surtout différentes esthétiques, différents styles. Mais c’est dur d’arriver à faire “sentir” quelque chose directement au spectateur. Mon prochain objectif est d’arriver à conjuguer l’aspect de la communication d’une idée et l’aspect poétique au sein d’un même programme. En gros passer au stade supérieur en approfondissant mon propre style, ma propre façon de “peindre”.

Pour cela je me suis rendu compte que l’utilisation de Processing ne me suffisait plus, c’est un petit peu (vraiment pour la comparaison) comme quand un plombier achète ses outils à Provence Outillage, au bout d’un moment il va acheter du Facom

Bref, je me dois aujourd’hui, pour des besoins toujours plus grandissant, d’apprendre (encore) un nouveau langage, et passer du Java au C++. Quel monde supra-techno de merde!

Bueno, je voudrais essayer de continuer sur le mouvement des gens, j’ai commencé un programme sous Processing, voilà des images :

image-1.png     image-3.png    image-4.png    image-5.png     image-7.png

Si vous souhaitez essayer.

En gros le programme simule des gens qui se baladent dans la rue. De temps en temps ils modifient leur trajectoire et se retrouvent en face d’un autre, ils adoptent alors la même couleur. Quelques fois ils repartent ensembles, d’où les grosses taches. On peut modifier la distance depuis laquelle ils commencent à être attirés entre eux, et le nombre de points ( de personnes en fait) qui sont à l’écran.Le fait de changer ces deux valeurs engendrent des incompréhensions visuelles, les points vont accèlerer plus ou moins… au premier abords la logique m’échappe, il y a toujours une distance entre nous et une pensée, une façon de faire “machine”.

En tous cas pour l’instant je pars là dessus, car il y a un projet au Medialab qui s’appelle “Plaza animada“, où les dessins qui sont réalisés sur leur site internet se retrouvent projettés la nuit sur les murs du Medialab. Apparemment mon projet d’animation sur le mouvement des gens les intéresseraient donc je vais essayer de le pousser un peu plus. Il y a un atelier libre du vendredi, où les gens viennent pour parler de leurs projets, dans le but de collaborer. Il y a aussi des cours d’Openframeworks, où je pourrai en apprendre un peu plus sur le C++ et enclencher un autre projet, sans titre pour l’instant mais je vais vous en détailler le fonctionnement.

Dans la famille “si j’avais pu, si je pouvais, si si si”. Imaginez un monde où vous pouvez enfin donner vie à vos pulsions de mort devant votre téléviseur.Imaginez que vous pouvez à n’importe quel moment “descendre” la personne qui passe sur le petit écran. Fini les prises de tête, fini la schizo, fini les discours inefficaces, fini l’absence d’action à la maison, vous allez faire de votre salon un film spaguetti!

Grâce au pistolet, vous pouvez viser et descendre les personnes qui vont se s’enlever de l’image pour atterrir sur un site de comptabilisation de vos points. On peut imaginer une grande loterie nationale où le but est d’avoir une personne qui, comme le principe de la loterie, ne va passer qu’une seule fois dans la journée, sur un certain canal, peut-être un figurant d’un film, ou une interview d’un fonctionnaire…

el medialab octobre 5 2008

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Alors c’est ça le medialab       p1060958.JPG          p1060962.JPG

e bueno sinon en fait j’ai bossé avec un artiste argentin, qui s’appelle Diego Javier Alberti, sur une proposition de travail nommée Pulvérizacion 3.0

Il s’agit de construire une machine, composée d’éléments électroniques, de câbles, de haut-parleurs et de radios. Au final ça donne ça : p1070004.jpg

Le principe de fonctionnement est simple. Huit signals de radios sont envoyés sur un multiplexeur à une sortie. Il en ressort un seul signal à la fois. Cet échantillon est envoyé sur un démultiplexeur à huit sorties, puis sur un autre dépultiplexeur à huit sorties. Puis ce signal passe par un ampli et est joué par un haut-parleur. Pour résumer, un échantillon d’une radio est pris, puis il est distribué au hasard dans un des 48 haut-parleurs. Le rythme des changements de chemins est dicté par des horloges qui varient selon l’éclairage (possibilité pour le spectateur d’intéragir avec la machine). Quelques photos de détails:

p1070005.jpg p1070007.jpg p1070009.jpg p1070011.jpg p1070012.jpg

Ce projet m’intéresse parce qu’il est simple. Tout est analogique, il n’y a pas de traitement du son par ordinateur… comme je n’avais jamais bossé tellement sur le son, j’ai aimé commencer par la base, les premières machines à effets. En gros cette machine qui prend trois métres carrés, fait la même chose qu’un effet granular sur un ordi.

On voulait lui donner un aspect vivant, qu’elle ait un métabolisme, un besoin de faire ce qu’elle fait. C’est un peu comme une bactérie qui profite et est influencée par son environnement. Elle se nourrit des ondes radios et les recycle en sons nouveaux.

Dans ce workshop il y a eu des projets avec plus de technologies, plus d’infrastructures. Utilisant moi-même ces nouvelles technologies, j’y remarque une certaine forme d’inutilité de temps à autres. On pourrait dire de même pour la peinture, de toute façon, les choses les plus simples fonctionnent le mieux. Fonctionnent dans le sens où l’on “sent” que cela créé une émotion , qui nous est palpable en tant qu’humains. Les nouvelles technologies… moi j’aime ça car je sens qu’elle sont les plus proches de notre nouvelle façon de vivre. Notre quotidien aujourd’hui est intimement lié à une logique. Cette logique est celle du 0 et du 1. En attendant des nuances proches d’un sentiment, comment un artiste peut-il faire pour en tirer quelque chose?


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